24 juillet 2021

Personnes âgées : les aides ont augmenté cette année

La dépendance des personnes âgées est devenue l’une des préoccupations principales de l’État français. Le 12 février 2014, Jean Marc Ayrault a dévoilé les mesures prises en faveur des personnes du troisième âge dépendantes. Un chiffre considérable qui coûte 650 millions d’euros par an aux finances publiques est destiné à financer ces mesures, en outre la taxe déjà en vigueur. Les deux chefs d’État Nicolas Sarkozy, puis François Hollande ont déjà promis cette amélioration des aides aux personnes âgées dépendantes, mais actuellement elle est devenue une réalité.

Revendication de l’APA

Le début du mois d’avril dernier, un contenu de « projet de loi pour l’adaptation de la société au vieillissement » a été présenté en Conseil des ministres, afin de revendiquer l’augmentation de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), une prestation déjà accordée aux personnes dépendantes depuis 2001. Pour rappel, cette mesure a été négligée par le gouvernement de l’époque. Au début de cette année, la revalorisation a commencé à entrer en vigueur, qui coûte 375 millions d’euros par an. Ce qui représente une dépense supplémentaire de 645 millions d’euros. Une taxe de 0,3% sur les revenus des retraités est destinée à financer cette dépense. Cette recette était déjà présente dans la caisse, mais on l’a déboursé pour d’autres cas.

aide aux personnes âgées

Qui peut bénéficier de cette augmentation ?

Pour bénéficier de cette augmentation, il faut être une personne âgée qui réside encore dans son foyer familial. En fonction des besoins du sénior, les conseils généraux déterminent les plans d’aides pour bénéficier ce financement de l’APA. On peut en citer quelques exemples comme la réalisation de projet immobilier, l’aide à domicile…Pourtant, face à la réalité de la vie quotidienne, le financement ne suffit pas à couvrir toutes les dépenses liées aux dépendances des personnes âgées. Une mesure de plus a donc été prise afin de relever le plafond de 100 euros par mois pour les moins dépendants, jusqu’à 400 euros pour ceux qui sont plus défavorisés.