La population grandit de jour en jour dans le monde et cela de million en million. Ce fait a provoqué une explosion de l’immobilier de luxe partout sur la planète. Mais en France, les prix ont baissé et le nombre de transactions reste immobile. Dernièrement, un dirigeant de réseau immobilier, Charles-Marie Jottras estime qu’« en moins de deux ans, la baisse a atteint 10 % sur les biens parisiens de plus de 2 millions d’euros, voire de 20 % pour les grands appartements haussmanniens présentant des défauts ». Il poursuit concernant les marchés des résidences secondaires « ces micro marchés sont sinistrés, à l’instar de Courchevel et Méribel qui ont souffert du retrait des Russes ». La situation est la même à Saint-Tropez comme à Canne qui sont des repaires d’ultras riches à la recherche de maison de prestige alors que le marché prospère à Monaco.

L’image de la France

Les professionnels affirment et dénonce de leur propre volonté la mauvaise image fiscale et économique de la France. Alexander Kraft a jugé que les départs à l’étranger « commencent à concerner une catégorie de clients plus large, car plus que luxede raison fiscales, il s’agit d’une fatigue économique et politique plus générale ». Ces explications sont quand même à prendre avec prudence. La faiblesse croissante de l’euro, la baisse des prix et un choix de biens plus élargit à cause du gonflement du stock ont donné un peu de souffle au marché même si Genève a stagne comme Canne et Saint-Tropez. Thibault de Saint Vincent résume : « Paris, qui était la cinquième ville la plus recherchée en 2011, est descendue au neuvième rang en 2013, au dixième rang l’an dernier et nous nous attendons à ce qu’elle sorte du Top 10 cette année ».