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Outils de préparation pour passer les concours de fonction publique

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Passer un concours de fonction publique ne se révèle pas toujours une mince affaire. Pour y réussir, il s’avère indispensable de bien se préparer et de mettre en considération certains outils nécessaires. Pour ce faire, on peut recourir aux aides d’un tiers ou établir par soi-même son propre planning de préparation.

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Pourquoi le français est-il si important en prépa scientifique ?

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Tous les élèves de prépa se ruent sur les cours de maths ou les cours de physique et misent toute leurs préparations dessus afin de viser les meilleurs concours à l’instar de polytechnique, centrale ou les mines. Les cours de maths sont certes importants au même titre que les cours de physique. Il ne convient surtout pas de négliger ce qui est appelé parfois « les petites matières » comme les langues ou le français. La prépa Réussite met le focus sur cette matière si importante pour les prépa scientifiques :
Le français est une matière encore étudiée en classes préparatoires scientifiques : un volume horaire de deux heures par semaine lui est consacré, et les épreuves consistent en des exercices écrits tels que la dissertation, le résumé ou la contraction de textes, et des colles orales qui nécessitent la confrontation à des sujets bien précis. Il ne s’agit pas là d’une matière optionnelle, qu’il serait possible de négliger : le français est en fait très important en classe préparatoire scientifique, et ce pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, d’un point de vue purement pragmatique : l’épreuve de français comporte très souvent dans les concours scientifiques un coefficient non négligeable ! C’est le cas par exemple pour l’École des Mines : le coefficient de l’épreuve écrite de français est de 5 (que ce soit pour les MP, PC, ou PSI), ce qui est considérable, surtout au regard des autres coefficients (ainsi le coefficient de la première épreuve de mathématique est-il de 4, dans les trois cas). A Polytechnique, le coefficient du français à l’écrit est de 6, soit autant que la première épreuve de physique. A l’oral, le coefficient du français est un peu plus faible au regard des autres matières : mais il reste important, et peut là encore faire toute la différence, quand il s’agit de passer de l’admissibilité à l’admission.

L’enjeu peut donc s’avérer de taille. Une bonne note dans cette matière peut faire la différence, à l’écrit comme à l’oral, surtout si le jour du concours l’élève n’est pas parvenu à exceller dans toutes les matières scientifiques. Le français peut donc s’avérer d’une certaine manière être une matière discriminante pour les épreuves des Grandes Écoles. C’est pourquoi il ne faut surtout pas la négliger, même si l’élève s’estime peu « littéraire » ou qu’il lui semble que le français soit bien moins important, pour lui, que les autres matières. Il faut donc se méfier du faible volume horaire consacré à cette matière en proportion de l’importance qu’elle revêt, notamment du fait de son coefficient. Et c’est aussi pourquoi il faut se mettre au travail dès le début et tout au long de l’année : il faut miser sur le long terme pour se familiariser avec les œuvres au programme, avec les exercices demandés, mais aussi pour acquérir une culture littéraire qui sera surtout valorisée le jour de l’oral. Ainsi, tout peut se jouer sur la note obtenue en français : les Grandes Écoles sont très attentives aux résultats obtenus dans cette matière, car parmi plusieurs élèves qui réussiront bien dans les disciplines scientifiques, elles valoriseront ceux qui, en plus, auront particulièrement réussi en français.

Mais aussi d’un point de vue théorique : Ce n’est pas parce qu’on a un profil scientifique qu’il faut négliger tout ce qui relève du littéraire ! C’est une grande chance pour les élèves scientifiques d’avoir encore des cours de français/philosophie (en comparaison, les élèves de classes préparatoires littéraires n’ont pas la chance eux d’avoir dans leur programme une matière scientifique, un cours d’épistémologie par exemple, qui leur permettraient d’entretenir une certaine culture scientifique.) Les cours de français-philosophie dispensés en prépas scientifiques permettent aux élèves de ne pas se couper de la culture littéraire, de l’approfondir, et d’augmenter leur culture générale de manière globale. Ils les mettent en contact avec des œuvres précises (au programme) que les élèves s’approprient, et avec des corpus de textes extrêmement riches et variés (du fait de cette double composante : français ET philosophie). Les exercices de dissertation et de résumé de texte exigent une grande capacité de réflexion critique, tout comme les exercices oraux que sont les colles. Quel que soit le futur profil professionnel d’un élève de prépa scientifique, cette « touche » de « sciences humaines » ne peut que lui être bénéfique !

La prépa Réussite propose un stage intensif en prépa à chaque vacances scolaire et notamment un stage en maths sup en maths, physique mais également en français. En maths spé, la préparation aux concours s’effectue également à travers un stage en maths spé de une semaine à chaque vacances scolaires.